Le nouvel entraineur de l’équipe de handball de l’Espérance, Denis Lathoud a déclaré connaitre l’EST avant son arrivée au club. Dans une interview accordée à notre site, le technicien français nous parle de son parcours de joueur puis d'entraineur, de ses objectifs avec l’Espérance et sa vision globale du handball. Récit.  

 

Est-ce que vous pouvez nous présenter votre parcours de handballeur puis d’entraîneur ?

 

J’ai passé presque toute ma carrière en France mais j’ai eu une petite expérience en Italie. J’ai remporté 3 coupes de France et deux titres de champion de France. J’ai joué de l’âge de 20 ans jusqu’à 40 ans en deuxième puis en première division en France. En tant qu’entraineur, j’ai été à la tête d’une équipe de deuxième division et puis une équipe de première division, à Dijon, où je suis resté 8 ans.

 

Que connaissez-vous de l’Espérance avant d’avoir été contacté ?


Je sais que c’est un grand club formateur, puisque pas mal de joueur qui sont passés par l’EST ont joué en France, comme Issam Tej, Haykel Megannem ou Wissem Hmam.

 

J’ai aussi joué à Vénissieux avec Jalel Ben Khaled qui nous vantait déjà les mérites de l’Espérance nous disant que c’est le plus grand club en Tunisie. Ce qui est visiblement vrai surtout quand on voit le palmarès de l’équipe, un palmarès impressionnant et qui a de quoi attirer l’attention. Il fait de l’EST une grande machine à gagner des titres.

 

Donc je réponds à votre question : Avant mon arrivée, je connaissais donc déjà le club, mais pas son mode de fonctionnement. L’EST n’est pas connue uniquement en Tunisie mais aussi en France. D’ailleurs, je suis très fier et satisfait d’être avec ce groupe.

 

Le tournoi Moncef Hajjar, remporté par l’EST, a sûrement été une bonne occasion pour découvrir votre groupe. Quel bilan tirez-vous de ce tournoi ?

 

Un bilan satisfaisant et positif ! On a essayé de mettre en place notre jeu et je crois qu’on a réussi. Ce tournoi a constitué une intéressante revue d'effectif pour le staff technique, vue l’absence des joueurs internationaux (Maggaiez, Boughanmi, Chouiref et Bhar) et des joueurs blessés (Alouini, Hammed et Yahiaoui), chose qui a permis à tout le monde de pouvoir s’exprimer.